Ha ! Ça leur apprendra ! Merci pour le coup de main. Sans toi, ces enfoirés m'auraient fait la peau ! T'es plutôt doué, après tout... Désolé d'avoir pété les plombs tout à l'heure, mais t'aurais dû me dire la vérité plus tôt. Il n'y a pas de mal. On ferait mieux de retourner au camp militaire. On y sera plus en sécurité. Ouais, ça sera toujours mieux que de traîner dans Pripyat tout seul. Allons-y dans ce cas ! J'ai quelques trucs à faire par ici, vas-y sans moi ! Le camp se trouve dans la laverie. Je dois y aller. Attends... Prends ça ! C'est la meilleure mitrailleuse de toute la Zone. Tu n'en a plus besoin ? J'ai tout ce qu'il me faut pour repousser quelques mutants. Et puis, j'ai décidé de repartir : Garry va m'emmener à Jupiter. Alors, tu vas en avoir plus besoin que moi. Prends-la ! Bonne chance ! Merci, c'est une très bonne arme. Ha ! C'est la meilleure arme de la Zone, tu veux dire ! Elle a été modifiée, ce qui l'a alourdi un peu, mais avec ce petit bijou, t'auras plus jamais besoin de courir ! C'est l'ennemi qui prendra ses jambes à son cou ! Au revoir. Cool ! Tu sais où est passé Zulu ? Il est parti... Il m'a demandé de le conduire à Jupiter et on s'est séparé pas très loin de l'usine. Il ne m'a pas dit où il allait. Attends... Il m'est arrivé un truc qu'il faut que je te raconte... Des mercenaires m'ont demandé de les amener à Pripyat. Ils m'ont convaincu en me proposant une jolie prime, mais j'ai vite compris que j'étais dans la merde... Ils me laissaient pas m'éloigner, ils me menaçaient de leurs armes... J'ai réussi à me faire la malle en arrivant à Pripyat, mais ils doivent toujours être en ville, alors fais gaffe à toi ! Tu as entendu de quoi parlaient les mercenaires ? En partie, oui. Ils avaient aucune intention de me laisser repartir en vie, alors ils se sont pas méfiés. Ils parlaient principalement de leur rendez-vous avec leur client, de l'objet qu'ils allaient lui montrer et de leur mission. Où cette rencontre doit-elle avoir lieu ? Près d'ici, dans la cour du complexe résidentiel. Merci pour l'info. Tu as parlé des mercenaires. Tu as entendu de quoi ils parlaient ? En partie, oui. Ils avaient aucune intention de me laisser repartir en vie, alors ils se sont pas méfiés. Ils parlaient principalement de leur rendez-vous avec leur client, de l'objet qu'ils allaient lui montrer et de leur mission. Où cette rencontre doit-elle avoir lieu ? Près d'ici, dans la cour du complexe résidentiel. Je me suis arrangé avec les scientifiques pour récupérer une combinaison. Allez voir Hermann. OK... Où est le point de rendez-vous ? Près de la gare de Yanov, chez Zulu. Mais ça grouille de stalkers ! Si je m'y montre sans escorte, il risque d'y avoir du grabuge. Avec vous à mes côtés, ils n'oseront pas tirer. À quel point d'évacuation êtes-vous allé ? Désolé, mais je ne peux pas en parler. C'est classé top secret. Allons voir Zulu ! OK, mais il faut d'abord passer voir Herman pour récupérer la combinaison scientifique. Allons-y ! Je veux bien, mais pas au beau milieu d'une émission... On attend un peu ? Comment avez-vous fini ici ? Mon hélicoptère s'est écrasé sur un atelier de Jupiter et est passé à travers le toit. Je suis le seul survivant : j'ai réussi à sortir de l'usine et à atteindre le point d'évacuation, mais il n'y avait personne. C'est là que j'ai rencontré Garry et qu'il m'a conduit au bunker. Il va vous falloir une combinaison équipée d'un module respiratoire en circuit fermé pour aller à Pripyat. Qu'est-ce que vous faites ici ? Mes ordres sont d'aller au point d'extraction, mais la Zone est bien trop dangereuse. Je suis un pilote, bordel, pas un commando ! C'est pour ça que j'attends ici, j'espère que quelqu'un viendra me récupérer quand l'opération sera terminée. Je suis en train de monter une équipe pour aller à Pripyat. Ça vous dit ? Pripyat ? Hum... Pourquoi pas... Peut-être que certains de nos hommes ont survécu et ont réussi à atteindre la ville. Il y a un point d'extraction à Pripyat, après tout. Tout seul, je n'aurais aucune chance, mais avec toute une équipe, ça vaut certainement le coup d'essayer. Prêt à partir ? On peut dire ça. Bonjour, stalker. Bonjour. Bonjour. Bonjour, major ! Où avez-vous trouvé cet uniforme militaire ? Hum... Bon, j'imagine que tout le monde est au courant pour les hélicos, maintenant... Je suis le lieutenant Sokolov, copilote de l'un des hélicoptères. À propos de la sentinelle... Le signal provient de la vieille épicerie, mais il ne répond pas... peut-être qu'il a perdu sa radio... nous n'avons aucun moyen de le savoir pour l'instant, il faut donc le retrouver ! Merci, colonel, je vais me débrouiller. À propos de la sentinelle... C'est la faute de ce contrôleur... C'est sûrement ce qui est arrivé à l'unité de reconnaissance ! Il a dû les obliger à s'entre-tuer.... Ces créatures sont les pires de la Zone et on manque d'expérience pour les combattre. Les hommes sont tombés dessus complètement par hasard. Au moins, il ne peut plus faire de dégâts maintenant. J'espère effectivement que nous allons pouvoir nous reposer un peu. Merci pour votre aide, major. Je suppose que vous avez dû utiliser pas mal de munitions au cours de cette mission... Allez voir le lieutenant Kirillov et demandez-lui de vous donner le paquetage réglementaire. Merci, colonel ! Ne vous inquiétez pas, colonel, je vais m'occuper de ce mutant. Vous pourriez me donner un peu plus d'informations sur cette mission ? Qui est-il ? Si on ne trouve pas bientôt la source des interférences, il ne nous restera pas grand-chose à faire, à part attendre de mourir. La moindre attaque du Monolithe réduira nos forces à néant... Et cela ne fera que confirmer l'échec de cette mission. Je vais essayer de trouver la source au plus vite. Alors, major ? Vous avez trouvé la source des interférences radio ? Non, je suis toujours sur l'affaire... Garry m'a parlé de l'incident avec les mercenaires... Oui, il m'en a parlé aussi... Dès qu'il a réussi à s'échapper, il est venu se réfugier ici. Heureusement pour lui comme pour nous, les mercenaires n'ont pas retrouvé sa trace... On surveille l'endroit où les mercenaires et leurs clients doivent se rencontrer, mais en vain... J'aimerais bien savoir ce qu'ils manigancent... J'ai appris que les mercenaires sont à la recherche d'un laboratoire secret à Pripyat. Un labo secret ? Ici à Pripyat ? Où avez-vous eu cette information ? Dans l'ordinateur d'un mercenaire que j'ai trouvé à Zaton. Cette histoire a ensuite été confirmée par un stalker qui se fait appeler Oncle Yar. Hum... Vous savez autre chose ? Ils sont à la recherche du laboratoire central. J'ai découvert ses coordonnées au cours de mon enquête. Si ces informations sont exactes, ça veut dire qu'on a un autre ennemi, en plus des zombies et des fanatiques... Il faut prendre une décision. Nous devons observer la rencontre et essayer d'éliminer les commanditaires, de façon à s'assurer que personne ne tente d'accéder au labo X8 pendant un certain temps. C'est une bonne solution car, bien qu'elle ne nous permette pas de savoir qui d'autre est au courant de l'existence du labo, elle nous garantit au moins que les mercenaires ne parviendront pas à l'atteindre. D'un autre côté, les mercenaires réagiront sans doute immédiatement et risquent de se montrer dangereux. Essayez d'abattre les deux cibles si vous le pouvez. Je vais dire au lieutenant Kirilov de vous accompagner. Ok. Attendez, il vaudrait peut-être mieux choisir l'autre cible. Décidez quelle cible doit avoir la priorité. Il faut éliminer le chef des mercenaires. Sans tête pensante, le groupe ne représentera plus une réelle menace. C'est une solution acceptable, mais elle permet au commanditaire de s'échapper et de transmettre les informations concernant le laboratoire, ce qui signifie que les mercenaires finiront par l'atteindre un jour ou l'autre. Il vaudrait mieux éliminer les deux cibles si vous le pouvez. Je vais dire au lieutenant Kirilov de vous accompagner. Je n'ai pas le temps. Sur l'ordinateur d'un mercenaire à Zaton. Oncle Yar, un stalker de la gare de Yanov, m'a raconté cette histoire. À propos des mercenaires... Bon travail. Les deux cibles ont été éliminées ! Les mercenaires ne traîneront plus dans nos pattes et arrêteront de s'intéresser au laboratoire. Vous pouvez garder le fusil. Et voici quelques munitions supplémentaires. Bien. Maintenant que leur chef est mort, les mercenaires ne nous poseront plus problème. Mais comme leur client s'en est enfui, ils risquent toujours d'atteindre le laboratoire. Restez sur vos gardes... Vous pouvez garder le fusil. Et voici quelques munitions supplémentaires. Bien, maintenant que celui qui connaissait l'emplacement du laboratoire est mort, les mercenaires ne risquent plus de le trouver ! D'un autre côté, je doute qu'ils quittent Pripyat de sitôt et cela signifie qu'ils continueront à poser problème. Restez sur vos gardes... Vous pouvez garder le fusil. Et voici quelques munitions supplémentaires. Vous avez changé de cible au dernier moment ? Et puis, pourquoi pas, après tout... Maintenant que leur chef est mort, les mercenaires ne nous menaceront plus. Mais comme leur client a pu s'en tirer, ils risquent toujours d'atteindre le laboratoire. Restez sur vos gardes... Vous pouvez garder le fusil. Et voici quelques munitions supplémentaires. Vous avez changé de cible au dernier moment ? Et puis, pourquoi pas, après tout... Maintenant que celui qui connaissait l'emplacement du laboratoire est mort, les mercenaires ne risquent plus de le trouver. D'un autre côté, je doute qu'ils quittent Pripyat de sitôt et cela signifie qu'ils continueront à nous poser problème. Restez sur vos gardes... Vous pouvez garder le fusil. Et voici quelques munitions supplémentaires. Ça ne s'est pas très bien passé... Le chef des mercenaires est toujours en vie, tout comme son commanditaire. Les mercenaires savent à présent que nous les surveillons et nous ferons encore moins de cadeaux que les combattants du Monolithe. En plus, comme ils savent maintenant où se trouve le laboratoire, ils ne tarderont pas à s'y rendre. Restez sur vos gardes... Vous pouvez garder le fusil. Et voici quelques munitions supplémentaires. Prévenez vos soldats, colonel ! Je suis prêt à partir ! Très bien. Protégez Strelok, major ! Mes gars et moi, nous nous en sortirons très bien tous seuls. Bon... De nous tous, vous et Strelok avez le plus d'expérience dans la Zone. Mais bon, l'expérience de Strelok reste encore à prouver, contrairement à la vôtre. Ce que j'essaie de vous dire, c'est que je compte sur vous, major. Gardez un œil sur Strelok ! Nous ne sommes plus très nombreux. L'unité est prête à partir. On n'attend plus que vous, major ! On dirait que tous les tarés sont morts. Prenez ce fusil et filons d'ici tant qu'on le peut encore ! Ça me paraît une bonne idée. Je suis prêt, allons-y ! OK. L'unité est prête ! Allons-y ! Il va falloir attendre. Je n'ai pas envie de perdre des hommes dans une émission. Je suis le capitaine Tarasov. Vous êtes peut-être major, mais c'est moi qui commande ici, ce qui signifie que mes ordres ne sauraient être discutés. La vie de chacun des hommes de l'unité en dépend. Notre plan est le suivant : on prend position dans l'aile ouest de l'hôpital et on attend que les forces du Monolithe se montrent. Il va falloir faire vite pour ne pas trop attirer l'attention. Compris, allons-y ! OK. L'unité est prête ! Allons-y ! Il va falloir attendre. Je n'ai pas envie de perdre des hommes dans une émission. Attendez, capitaine, je ne suis pas encore prêt. Des nouvelles au sujet de ces interférences ? J'ai identifié plusieurs sources, dont une est proche d'ici. Si on la détruit, on pourra peut-être communiquer avec le QG. J'ai travaillé sur les coordonnées de la source des interférences. Il doit s'agir d'une fréquence élevée spécialisée, voire d'un transmetteur de micro-ondes. L'appareil que vous avez détruit était la source des interférences : il y en a probablement beaucoup d'autres, mais votre intervention nous a permis de contacter le QG. J'aimerais en savoir plus sur ce signal. Il n'arrête pas d'apparaître, puis de disparaître. Mais chaque fois qu'il réapparaît, il se rapproche de la base. C'est tout ? Non. Le hic, c'est que ce signal est transmis sur des fréquences rarement utilisées pour des communications radio. Je vois. Prenez cette arme et ces munitions... Vous pouvez vous détendre pour l'instant. Je vais monter la garde de l'autre côté et je vous contacte dès qu'ils arrivent. Ok. Bonjour. Je suis le lieutenant Kirilov, responsable du stockage des munitions et de la maintenance des armes. Vous avez des munitions ? Ouais, on a fait une virée dans un entrepôt du Monolithe l'autre jour et on a récupéré des munitions pour tous les types d'armes de la Zone... Je me demande bien comment ils ont pu accumuler tout ça... Je pense qu'un des gardes du périmètre doit leur revendre. Donc, vous pouvez aussi réparer mes armes ? Évidemment. On peut réparer tous les types d'armes. Je vois. Bonjour ! D'où vient cette migraine... Ça y est, c'est le moment de vérité. Je me demande si on va y arriver... Il me faut des munitions. Pas de problème, vous avez besoin de quoi ? Des munitions de pistolet 9x18 mm... Voilà. C'est tout ? Tenez... Des munitions de pistolet 9x19 mm... Des munitions de pistolet 11,43x23... Des munitions de fusil à pompe... Des munitions de fusil d'assaut 5,45x39 mm... Des munitions de fusil d'assaut 5,56x39 mm... Des munitions de fusil d'assaut 9x39 mm... Des munitions de fusil de précision... Des munitions de mitrailleuse... Je ne peux rien vous donner de plus, major... Le colonel a ordonnée d'économiser les munitions. Ok, oubliez ça. Il me faut des grenades. Pas de problème... De quel type ? Des grenades individuelles. Tenez... Des grenades VOG-25. Des grenades de M203. En fait, oubliez ça. Je ne peux rien vous donner de plus, major... Le colonel a ordonnée d'économiser les munitions. J'ai besoin de soins médicaux. Toujours prêt à aider ! Faites-moi voir... Et voilà, vous êtes prêt à repartir ! Comment vous vous sentez ? Je vais bien maintenant... J'étais en état de choc après ce qui s'est passé à la maternelle, mais j'en suis sorti rapidement quand l'émission a commencé. Bonjour ! Notre objectif est d'atteindre ces hélicoptères. J'ai besoin de fournitures médicales. Voyons ce que j'ai en stock. Prenez donc ça... Désolé, il ne me reste plus grand-chose, je ne peux rien vous donner de plus. On a suivi votre signal radio. Ouais. J'ai contacté un stalker qui se fait appeler Guide. Il m'a dit comment atteindre cet endroit par les tunnels. Qui est ce Guide ? C'est un stalker de légende. On dit qu'il peut vous conduire partout dans la Zone... Les gars de l'armée ont eu de la chance de tomber sur lui, ils n'auraient pas survécu longtemps sans lui. Comment saviez-vous que les militaires étaient là ? Le Guide me l'a dit. C'est lui qui a amené Kovalsky et ses hommes ici. Je vois. Quel genre d'informations comptez-vous donner au gouvernement ? Plein de choses... Je suis sûr que mes infos peuvent servir à détruire la Zone. Je pensais y arriver tout seul... Mais ça s'est avéré un peu trop compliqué. Ceux qui ont commencé tout ça ne sont plus aux commandes... J'expliquerai tout quand on sera sorti d'ici. Qu'est-ce que vous avez vu dans le sarcophage ? Ce n'est qu'une supercherie... Le Monolithe, l'Exauceur de vœux ! Des mensonges, un appareil qui embrume l'esprit ! Et ceux qui sont derrière tout ça se cachent quelque part... Vous savez qui est derrière tout ça ? Peut-être, peut-être pas... Je ne sais plus trop quoi croire... Mais malgré tout, j'ai découvert bien plus qu'ils ne le voulaient. OK, ça suffit pour l'instant. Je partagerai tout ce que je sais. Tant que ces infos parviennent aux bonnes personnes... J'ai trouvé les planques de votre groupe en chemin... Je me demandais comment vous aviez fait... Il devait y avoir des enregistrements à l'intérieur, non ? Oui, j'ai trouvé ces trois messages. Merci... Les Crocs et le Spectre étaient mes amis. Ensemble, on a dépassé le Lobotomisateur et atteint la centrale de Tchernobyl. Malheureusement, ils sont tous les deux morts. Sur le chemin du retour, on s'est séparés : j'étais blessé, je suis resté dans le marais avec le Doc. Je les ai jamais revus... Ce n'est que bien plus tard que j'ai appris que les Crocs avait été tué par des mercenaires et que Spectre était mort pour avoir fait confiance aux scientifiques... Mais bon, le passé est le passé... Maintenant, je dois faire en sorte que mes amis ne soient pas morts en vain. Oui, voici votre message pour le Spectre. Merci... Le Spectre était mon ami. Les Crocs, le Spectre et moi, on a dépassé le Lobotomisateur et atteint la centrale de Tchernobyl. Sur le chemin du retour, on s'est séparés : j'étais blessé, je suis resté dans le marais avec le Doc. Je les ai jamais revus... Ce n'est que bien plus tard que j'ai appris que les Crocs avait été tué par des mercenaires et que le Spectre était mort pour avoir fait confiance aux scientifiques... Oui, voici le message des Crocs. Merci... Les Crocs était mon ami. Le Spectre, lui et moi, on a dépassé le Lobotomisateur et atteint la centrale de Tchernobyl. Sur le chemin du retour, on s'est séparés : j'étais blessé, je suis resté dans le marais avec le Doc. Je les ai jamais revus... Ce n'est que bien plus tard que j'ai appris que les Crocs avait été tué par des mercenaires et que le Spectre était mort pour avoir fait confiance aux scientifiques... Oui, voici votre message pour les Crocs. Merci... Les Crocs était mon ami. Le Spectre, lui et moi, on a dépassé le Lobotomisateur et atteint la centrale de Tchernobyl. Sur le chemin du retour, on s'est séparés : j'étais blessé, je suis resté dans le marais avec le Doc. Je les ai jamais revus... Ce n'est que bien plus tard que j'ai appris que les Crocs avait été tué par des mercenaires et que le Spectre était mort pour avoir fait confiance aux scientifiques... Oui, voici votre message au Spectre et le message des Crocs. Merci... Le Spectre et les Crocs étaient mes amis. Ensemble, on a dépassé le Lobotomisateur et atteint la centrale de Tchernobyl. Sur le chemin du retour, on s'est séparés : j'étais blessé, je suis resté dans le marais avec le Doc. Je les ai jamais revus... Ce n'est que bien plus tard que j'ai appris que les Crocs avait été tué par des mercenaires et que le Spectre était mort pour avoir fait confiance aux scientifiques... Oui, voici votre message au Spectre et un autre pour les Crocs. Merci... Le Spectre et les Crocs étaient mes amis. Ensemble, on a dépassé le Lobotomisateur et atteint la centrale de Tchernobyl. Sur le chemin du retour, on s'est séparés : j'étais blessé, je suis resté dans le marais avec le Doc. Je les ai jamais revus... Ce n'est que bien plus tard que j'ai appris que les Crocs avait été tué par des mercenaires et que le Spectre était mort pour avoir fait confiance aux scientifiques... Oui, voici votre message pour les Crocs et sa réponse. Merci... Les Crocs était mon ami. Le Spectre, lui et moi, on a dépassé le Lobotomisateur et atteint la centrale de Tchernobyl. Sur le chemin du retour, on s'est séparés : j'étais blessé, je suis resté dans le marais avec le Doc. Je les ai jamais revus... Ce n'est que bien plus tard que j'ai appris que les Crocs avait été tué par des mercenaires et que le Spectre était mort pour avoir fait confiance aux scientifiques... Oui. Malheureusement, je ne les ai pas sur moi. Voyons voir... Ouh, ça s'annonce mal, major ! Je veux dire, vous vous qualifieriez sûrement pour le programme spatial, mais, en dehors de ça, c'est pas la grande forme ! Ah ah ! Allez, major. Les combattants du Monolithe ne vont pas nous attendre. Major, une de nos sentinelles a quitté son poste et ne répond plus. Le signal de sa balise provient maintenant de l'épicerie. Dieu seul sait ce qui a pu se passer, il a peut-être craqué, l'accident de l'hélicoptère l'a beaucoup secoué... Vous voulez bien essayer de voir ce qu'il y a sur place ? J'y vais. Je ne peux rien promettre. Major, il faut retrouver l'unité de reconnaissance. L'équipe d'assaut et vous devez vous rendre au point A17, le capitaine Tarasov va vous indiquer où il se trouve. Vos cibles sont dans deux ailes de l'hôpital reliées par un passage. Les combattants du Monolithe sont actuellement dans l'aile ouest. Vous devez leur tendre une embuscade dans l'autre aile. Leur meilleur homme est probablement équipé du fusil. C'est très probablement le chef de l'unité, il a été vu en train de sermonner ses soldats. Soyez prudents, on ne sait pas de quoi il est capable... Bien compris, colonel ! Bonjour. Je suis le colonel Kovalsky, commandant de cette unité. Je suis le major Degtyarev, SBU. J'ai pour ordre d'enquêter sur les raisons de l'échec de l'opération Fairway. Je vois... Alors écoutez-moi, major ! L'opération est partie en vrille en même temps que nos hélicoptères. La moitié de mes gars sont morts et le QG est injoignable. J'ai autant envie que vous de connaître les raisons de l'échec de cette opération. Des idées ? À mon avis, les hélicoptères ont été abattus par une arme aussi puissante qu'inconnue. Les combattants du Monolithe en ont utilisé une contre nous lors du premier assaut de la centrale... J'ai l'intention de récupérer l'une de ces armes pour l'étudier. Nous avons localisé l'unité du Monolithe qui transporte l'arme et un groupe d'assaut se tient prêt à attaquer. Vous voulez participer à l'opération ? J'accepte à la condition que vous me fournissiez toutes les informations en votre possession et me laissiez une liberté d'action totale. J'ai des informations sur l'arme non identifiée, le fusil Gauss. Excellent ! Comment est-ce qu'il marche ? Est-ce qu'il peut abattre un hélicoptère ? En théorie oui, mais il y aurait eu des traces d'impact sur les hélicoptères et ce n'est pas le cas. Bon sang... C'est donc une impasse... Je n'ai pas d'autre idée. Tout ce qu'il nous reste à faire, c'est rester assis sur notre cul au beau milieu de cette putain de Zone et d'espérer que les secours vont arriver... Bon, assez pleurniché... Concentrons-nous sur ce qui se passe ici et maintenant ! Grâce à vous, nous savons désormais que même à couvert, nous ne sommes pas à l'abri de ces balles magnétiques, c'est déjà ça... Je vous en remercie, major. Je vous contacterai si nous apprenons quoi que ce soit d'autre. En théorie, oui, mais Stingray 4 et 5 se sont écrasés suite à une défaillance des systèmes électroniques. Les balles du fusil Gauss n'auraient pas pu faire ça. Comment se déroule l'opération ? Le sergent Morozov a été tué. Les forces du Monolithe nous ont tendu un piège en sacrifiant leurs propres hommes. Les salauds ! Ils ne pouvaient pourtant pas savoir que nous allions attaquer... On a donc perdu un tireur de précision. Et pour l'objectif de l'opération ? On a subi des pertes... Les forces du Monolithe nous ont tendu un piège en sacrifiant leurs propres hommes. Les salauds ! Ils ne pouvaient pourtant pas savoir que nous allions attaquer... On a donc perdu des hommes. Et pour l'objectif de l'opération ? L'unité a été anéantie... Les forces du Monolithe nous ont tendu un piège en sacrifiant leurs propres hommes. Les salauds ! Ils ne pouvaient pourtant pas savoir que nous allions attaquer... On a donc perdu Tarasov et ses hommes. Et pour l'objectif de l'opération ? J'ai l'arme, mais elle a été endommagée au cours des combats. Nous ne pourrons donc pas déterminer si elle a été utilisée pour abattre les hélicoptères. Écoutez, major : vous avez des contacts parmi les stalkers. Il est possible qu'ils soient déjà tombés sur cette arme. Et il y a des techniciens parmi eux. Vous voulez bien essayer de leur parler ? Ok. Parfait... Oh et au fait... Un autre stalker a réussi à venir ici de Jupiter. Ce serait peut-être une bonne idée de lui parler. J'y travaille encore. Je vois... Major, nous avons absolument besoin de cette arme ! Je suis sûr que vous comprenez à quel point c'est important... Oui. J'ai trouvé le message dans le complexe Volkhov AA. Voilà ! Alors... Oh, et puis tant pis, c'est pas grave. Personne risque de se pointer là-bas, de toute façon. Si tu vois des militaires dans le coin, tu me tiens au courant, OK ? Merci d'avance... Major... Merci mille fois, je suis sauvé ! Comment avez-vous fini ici ? Hum... Je ne me rappelle pas tout... J'avais tellement peur que je n'arrivais plus à réfléchir et je ne me souviens même plus de ce qui a bien pu m'effrayer. Je savais seulement qu'il fallait que je me cache, alors je me suis mis à courir... Je me souviens des rues, d'avoir tourné quelque part... Et je me suis retrouvé dans ce trou. La porte était fermée de l'extérieur... J'ai cru que j'allais mourir ici. Comment vous m'avez trouvé ? Euh non, les explications peuvent attendre... Sortons ici et rapprochons-nous un peu de la base ! Cet endroit me fiche les jetons... Allons-y ! Bonjour. Besoin d'assistance médicale ? Je ne suis pas médecin, mais je peux extraire des balles et recoudre des blessures si nécessaire. J'ai besoin d'infos. J'écoute. À propos de l'opération Fairway... Oui, et alors ? Est-ce qu'il s'est passé quelque chose d'inhabituel quand les hélicoptères étaient en l'air ? Pas avant qu'ils ne s'écrasent... On s'en est tenu au plan : décollage 90 secondes après l'émission, activation de nos systèmes de protection et passage en pilote automatique. On a suivi l'itinéraire le plus direct, calculé à partir de notre carte des anomalies. Le manque de visibilité n'aurait pas dû affecter la mission, le couloir de sécurité était assez large. Normalement, on aurait dû atteindre la centrale en 12 minutes et 30 secondes. On a perdu le contact avec Stingray 4 au bout de neuf minutes et ensuite, les autres ont commencé à tomber comme des mouches. J'ai d'autres questions au sujet l'opération... Qu'est-ce qui est arrivé aux hélicoptères ? Je ne sais pas exactement... Stingray 2 et 4 ont complètement disparu : j'ignore où ils se sont écrasés ou ce que sont devenus les hommes qui étaient à bord. Les informations dont je dispose au sujet des autres hélicoptères proviennent des gars qui s'en sont sortis, alors elles sont plutôt fragmentaires. On avait vraiment autre chose à faire. Qu'est-il arrivé à Stingray 1 ? Comment est-ce que vous êtes arrivés ici ? Nous avons croisé un stalker près du champ de mines : il avait dû entendre les explosions. C'était un mec étrange... Il se faisait appeler Guide. Il n'a pas posé de questions et a proposé de nous amener à Pripyat. On a accepté. On l'a gardé à l'œil juste au cas où, mais tout s'est bien passé... Il n'a pas dit un mot avant d'atteindre la ville et quand on est arrivé, il a disparu en un clin d'œil. J'ai ordonné à mes hommes de le laisser tranquille. Qu'est-il arrivé à Stingray 3 ? Le capitaine Tarasov a dit que les deux moteurs s'étaient arrêtés. Ils ont été obligés d'atterrir sur la colline près du point B2. Ils ont réussi à se poser sans trop de dégâts, mais le technicien n'a pas eu le temps d'identifier la cause de la défaillance car ils ont été immédiatement attaqués par des snorks et ont perdu trois hommes. Les autres ont décidé de ne pas s'attarder et sont partis à la recherche de Stingray 5. Ils ont croisé une unité ennemie en chemin, mais ont réussi à s'en sortir sans trop de casse. Comment sont-ils arrivés à Pripyat ? Les équipages de Stingray 3 et 5 ont réussi à se rejoindre près d'une sorte de péniche. Apparemment, l'homme qui y vivait était complètement fou : quand mes gars ont essayé de le mettre aux arrêts, il a tenté de les appréhender à son tour alors qu'il était seul face à 11 soldats ! Enfin bref... tout le monde a réussi à se calmer et ils ont pu trouver un accord. Le fou a accepté de les conduire jusqu'à Pripyat et ils ont réussi à atteindre la ville sans trop de dégâts, à part pour le lieutenant Stetsenko qui a perdu quelques orteils en marchant dans une anomalie gravitationnelle. Qu'est-il arrivé à Stingray 5 ? Défaillance des systèmes électroniques : Stingray 5 a plongé droit dans le marais. Seuls cinq hommes ont survécu. Ils ont été contactés par Stingray 3 alors qu'ils étaient en train de sortir leur matériel de l'hélicoptère. Le chef de l'escouade, le major Neborsky, a été tué en chemin par une sangsue... Les autres ont réussi à atteindre le point de rendez-vous sans trop de problèmes. Ils ont ensuite perdu l'un de leurs tireurs de précision, le sergent chef Batyai, lorsqu'ils sont arrivés à Pripyat et ont dû combattre les forces du Monolithe. Comment sont-ils arrivés à Pripyat ? Les équipages de Stingray 3 et 5 ont réussi à se rejoindre près d'une sorte de péniche. Apparemment, l'homme qui y vivait était complètement fou : quand mes gars ont essayé de le mettre aux arrêts, il a tenté de les appréhender à son tour alors qu'il était seul face à 11 soldats ! Enfin bref... tout le monde a réussi à se calmer et ils ont pu trouver un accord. Le fou a accepté de les conduire jusqu'à Pripyat et ils ont réussi à atteindre la ville sans trop de dégâts, à part pour le lieutenant Stetsenko qui a perdu quelques orteils en marchant dans une anomalie gravitationnelle. Je ne sais pas grand-chose... Stingray 2 reste un mystère : j'ignore où il s'est écrasé ou ce que sont devenus les hommes qui étaient à bord. Quant à Stingray 4, vous en savez plus que moi. Le lieutenant Sokolov, celui qui est venu avec vous, est le seul survivant. Les informations sur les autres hélicoptères viennent des hommes qui s'en sont sortis, alors elles sont plutôt fragmentaires. On avait vraiment autre chose à faire. Je ne sais pas grand-chose. Stingray 2 reste un mystère : j'ignore où il s'est écrasé ou ce que sont devenus les hommes qui étaient à bord. Vous devriez demander au lieutenant Sokolov. Stingray 4 est le seul de cet appareil qui ait atteint Pripyat. Les informations sur les autres hélicoptères viennent des hommes qui s'en sont sortis, alors elles sont plutôt fragmentaires. On avait vraiment autre chose à faire. J'ai besoin d'autres informations. Je n'ai pas d'autres questions. Quelle est la situation à Pripyat ? Difficile de faire plus pourrie... Pripyat grouille de fanatiques du Monolithe et de zombies. Les émissions s'enchaînent et je ne parle même pas des anomalies et des mutants... Bienvenue en enfer ! Quelle est la situation au niveau équipement et provisions ? Je voudrais en savoir davantage au sujet du Monolithe. Ce sont des fanatiques de la pire espèce ! Je ne sais pas à quoi ils carburent, mais ils sont toujours prêts à se battre. Ils ne se replient jamais, même quand ils sont moins nombreux et moins bien équipés que l'ennemi... Et c'est plutôt rare dans la Zone. On dirait qu'ils reçoivent des renforts assez régulièrement de la centrale. On a déjà perdu bien trop d'hommes à cause d'eux. Vous avez essayé d'interroger des prisonniers ? Ça n'a servi à rien. Ils se battent jusqu'à la mort. Le seul que mes gars aient réussi à capturer vivant avait été assommé par une grenade, mais il ne nous a pas appris grand-chose. Il a suffi qu'on le quitte des yeux une seconde pour qu'il se frappe la tête contre un mur assez fort pour s'ouvrir le crâne ! Qu'est-ce que vous allez faire maintenant ? Je ne crois pas qu'il soit possible de poursuivre l'opération Fairway. Votre présence ici le confirme. J'ai l'intention de tenir la position jusqu'à l'arrivée des hélicoptères de secours. J'ai plusieurs dates d'évacuation possible. Il n'y aura aucun secours tant que nous ne saurons pas ce qui a causé la perte des Stingrays. Alors, c'est comme ça... Bon, on ne risque pas de sortir de la Zone à pied de toute façon. Dieu seul sait combien de kilomètres de cette merde il faudrait se taper et la Zone est pleine de stalkers qui ne nous portent pas vraiment dans leur cœur... Nous n'avons pas le choix, nous devons mener notre propre enquête et découvrir ce qui s'est passé avant de tous finir six pieds sous terre. Vous voyez, major, nous avons le même objectif. On verra ça plus tard. J'écoute, major. On n'a que ce qu'on a pu emporter. Oh, et on a réussi à récupérer du matériel du Monolithe, principalement des munitions. Donc il va falloir se serre la ceinture. Pareil pour la nourriture : tout ce qu'on a, ce sont des rations et la popote Monolithe trouvée dans l'entrepôt. On n'a que ce qu'on a pu emporter. Oh, et on a réussi à récupérer du matériel du Monolithe, principalement des munitions. Donc il va falloir se serre la ceinture. Pour les provisions, c'est à peu près la même chose, sauf que j'ai passé un accord avec Garry. Il nous apporte des boîtes de conserves et, en échange, on le laisse squatter la base et on regarde ailleurs quand il cherche des artefacts. Ce n'est pas comme si on avait le choix de toute façon... Nos gars sont vengés... Ne traînons pas ici trop longtemps, je n'aime pas cet endroit. Ne perdons pas trop de temps ici, d'accord ? Je veux rentrer à la base au plus vite... Ok. Il y a un truc bizarre par là. Je me demande à quoi ça leur sert... Oh, t'emmerde pas, fais ce que tu as à faire et rentrons à la base ! C'est bon ? Et si on rentrait à la base pour casser la croûte ? Ok. Comment ça va ? C'est la merde... C'est sympa de se retrouver en famille, mais on est toujours coincé dans le trou du cul du monde. Je ne vous ai jamais vu par ici. Vous venez d'arriver ? Oui. Je suis le lieutenant Sokolov, copilote de Stingray 4. Comment est-ce que vous êtes arrivés ici ? Je suis venu avec un stalker du nom de Garry. Je savais qu'il cherchait un moyen d'atteindre Pripyat, alors j'ai demandé à l'accompagner. Ça a été un sacré voyage ! Heureusement qu'on est tombé sur notre unité de reconnaissance dès notre arrivée ! Qu'est-ce qui est arrivé à Stingray 4 ? Aucune idée... J'avais un mauvais pressentiment dès le début de cette opération... On volait en pilote automatique, tout se passait bien, et tout d'un coup, les systèmes électroniques ont rendu l'âme et on a piqué droit vers le sol. Le pilote et moi avons essayé d'atteindre une surface dégagée, mais ça n'a servi à rien. On s'est écrasé sur le toit l'atelier principal de l'usine de Jupiter... Je suis le seul à m'en être sorti. J'ai besoin d'une armure. Ok. Voilà un casque pour commencer... Maintenant, le reste... J'espère que c'est la bonne taille, parce que je n'en ai pas d'autre de toute façon. Je l'ai réparée, alors elle devrait faire l'affaire. Bien sûr, major... Par contre, vu les circonstances, je n'ai pas beaucoup de choix... Au fait, allez voir le lieutenant Kirillov, il vous donnera un peu de matériel. À propos des hélicoptères... J'écoute. C'est dingue, ça... Je vois déjà Kirillov venir me demander une aspirine... C'est l'attente, le pire. Il n'y a rien de mieux pour vous plomber le moral. Très bien, major, les gars sont prêts à partir. Allez voir Rogovets et Kirillov pour le ravitaillement, si vous en avez besoin, et revenez me dire quand vous serez paré ! Ok. Allons-y ! Dans ce cas, il nous en faut une vraiment résistante, un peu comme celles des scientifiques. Mais bon, ça ne sera pas facile de convaincre Hermann de me donner une combinaison... Je pense qu'il préférerait me voir partir cul nu vers la frontière de la Zone, histoire de faire un peu de place dans son précieux bunker... À mon avis, il vaudrait mieux demander à Ozersky. Il est plus sympa, peut-être qu'il me donnera une combinaison. Alors, major ? [continuer...] [continuer...] J'étais à bord. Dès qu'on a perdu le contact avec Stingray 4, j'ai parlé du point d'évacuation de Pripyat aux autres. Je pensais qu'on pourrait marcher jusqu'à la centrale. Mais quelque chose a percuté l'hélicoptère et il y a eu comme une odeur de brûlé... Le moteur venait de prendre feu. Les pilotes ont réussi à nous faire atterrir sur les héliports près de l'usine de Jupiter, mais ont été tués à l'impact. Le sergent Shlyachin est mort quand on a découvert qu'on était au milieu d'un champ de mines. On a ensuite perdu un lieutenant à Pripyat en affrontant les forces du Monolithe pour le contrôle du bâtiment.